Les informations de la filière cinéma sont désormais sur le site officiel Ciné-UPV http://cinema.univ-montp3.fr/

vendredi 27 février 2015

SÉMINAIRE DU MASTER RECHERCHE EN ÉTUDES CINÉMATOGRAPHIQUES ET AUDIOVISUELLES

Conférence DE GILLES MOUËLLIC, vendredi 6 mars à 9h,site St Charles, salle des colloques 2.

    Gilles Mouëllic est Professeur à l’université de Rennes 2 où il enseigne le cinéma et le jazz et où Il a animé le programme de recherche international « Filmer la création artistique » (2009/2013). Il co-dirige la collection Le Spectaculaire/cinéma des Presses Universitaires de Rennes. Outre de nombreux articles et conférences consacrés aux rapports entre la musique et le cinéma en général (et le jazz et le cinéma en particulier), il a codirigé plusieurs ouvrages collectifs dont le numéro 112/113 des Cahiers du Musée d’Art Moderne (Centre Pompidou), numéro intitulé « Le cinéma surpris par les arts ». Il est l’auteur notamment de Jazz et cinéma (Cahiers du cinéma, 2000), Le jazz, une esthétique du XXème siècle (Presses Universitaires de Rennes, 2000), La Musique de film (Cahiers du cinéma/SCEREN-CNDP, 2003), Jazz et cinéma : paroles de cinéastes (recueil d’entretiens, Séguier/Archimbaud, 2006), Improviser le cinéma (éditions Yellow Now, 2011). Ses travaux actuels portent sur les relations entre techniques et esthétiques ainsi que sur l’improvisation en tant que mode de création au cinéma.

    La conférence de Gilles Mouëllic sera consacrée à l’improvisation comme mode de création dans les arts en s’appuyant sur une mise en relation entre ses modalités d’existence au cinéma, en musique, au théâtre ou en danse, voire en peinture ou en sculpture. Si ce sont bien les images et les sons qui seront au cœur de la réflexion, la dimension transdisciplinaire ici déployée permet de comprendre à la fois la diversité et la complexité de la mise en œuvre d’une création réellement improvisée, bien loin du mythe de l’improvisation comme expression du « génie créateur ».  Si une approche théorique s’avère utile, les liens concrets entre les pratiques improvisées et les évolutions techniques ne manqueront pas d’être explorés, une attention particulière étant portée ici aux processus de création.

Plusieurs extraits de films, qu’ils soient issus de documentaires ou de fictions, serviront à la fois de supports d’analyse et de bases d’échanges avec le public.


vendredi 20 février 2015

LUNDI 23 FEVRIER PROJECTION VIDEODROME DE DAVID CRONENBERG A UTOPIA A 20H30

Chers étudiants,

Dans le cadre du cours de licence 2 sur David Cronenberg, LUNDI 23 FEVRIER à 20h30 projection de Videodrome de David Cronenberg (1983) au cinéma Utopia


Tarif étudiant (sur présentation de la carte) : 4 euros
Pass culture : 3,90 euros.

jeudi 19 février 2015

CINECAMPUS #4 - mardi 3 mars à 20h30, cinéma Utopia

Séance 4 - Être fleur noire 

Les Noces Funèbres de Tim Burton et Mike Johnson États-Unis, 2005


Avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Emily Watson, Tracey Ullman, Richard E. Grant, Christopher Lee...
Scénario de John August, Caroline Thompson, Pamela Pettler, Tim Burton et Carlos Grangel.

La séance sera présentée par Maïté Doligez, directrice du festival international du film d'animation de Baillargues (2007-2013).

« Un cœur qui a cessé de battre peut-il encore se briser ? »

C'est l’une des questions que nous pose Tim Burton dans son deuxième long-métrage d’animation. Douze ans après L’étrange Noël de M. Jack , Burton co-réalise avec Mike Johnson un film de nouveau entièrement animé en stop-motion, technique consistant à animer image par image des marionnettes dans des décors rigides, et de laquelle le réalisateur semble être passé maître. Mais attention, si pour vous cinéma d’animation rime inéluctablement avec simple divertissement et happy end pseudo moralisateur, vous risquez de revoir vos a priori après ce film.

Ce film nous raconte l’histoire de Victor Van Dort, un jeune homme riche promis à Victoria, quant à elle fille de petite noblesse dont les parents sont ruinés. On pourrait à juste titre s’attendre à un film remettant en cause le mariage forcé, mais surprise, entre les deux promis c’est le coup de foudre ! Le film se fendrait-il donc d’une sempiternelle histoire d’amour comme on nous en sert trop souvent au cinéma ? Et bien non. Les deux réalisateurs font intervenir, en la personne d’Emily, l’élément perturbateur qui entraînera le jeune Victor six pieds sous terre. Littéralement.

En effet notre héros se retrouve par mégarde marié à cette dernière, qui malgré sa joie de vivre incontestable n’en reste pas moins décédée entraînant à son insu le jeune innocent dans le monde des morts. Victor va donc essayer de se dépêtrer de ce triangle amoureux, non sans difficultés et tiraillements intérieurs.

Ne vous fiez donc pas à son côté « fleur bleue », car Noces Funèbres élabore aussi une vision cynique de la société et subversive propre aux films de Burton. On nous dépeint un monde des morts à faire pâlir de jalousie les vivants : les défunts préférant une vie de débauche plutôt que de manger les pissenlits par la racine. À travers ce film, Burton se risque une fois de plus à un sujet sombre qu’il dédramatise grâce à son humour grinçant et à une musique finement orchestrée, avec pour résultat un petit bijou qui s'offre à tous les âges.

vendredi 13 février 2015

Appel aux courts métrages étudiants



L'association l' Écran et son double , en partenariat avec l' Asso 7 et le Mois du cinéma , organise un festival compétitif de courts-métrages étudiants.
Les étudiants souhaitant y participer peuvent envoyer leur projet à l’adresse suivante: concours.librescourts@gmail.com jusqu'au 10 mars 2015.

Pour plus d'information:


jeudi 12 février 2015

[Trias] Notes & consultations des copies S1 2nde évaluation

Cher-e-s étudiant-e-s de licence Cinéma-AV,

Vous trouverez les notes de 2nde évaluation de mes CM E11 et E12 sur les pages Moodle dédiées à ces cours (ainsi que sur votre ENT).
Vous pourrez consulter vos copies :
- mardi 24 février de 15h à 15h30
- mercredi 25 février de 11h à 11h30
au bureau G113 (bât G, sous l'arche entre le parking du bât. H et la BU : accès par l'escalier extérieur à droite quand on vient du parking du H, 1er étage, bureau 113).

mercredi 11 février 2015

Chers étudiants des groupes 1&2 du PPP,

Rappel : les consignes pour le dossier PPP vous ont été transmises par email.
Bien cordialement,
C.Hermosilla

Conférence et projection: Projeté, cinéma et architechture cycle état des lieux

Cher(e)s étudiant(e)s,

La DRAC LR (Direction Régionale des Affaires Culturelles du Languedoc Roussillon) , la Ville de Montpellier, l’ensam (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier), le CROA LR (Conseil Régional de l’Ordre des Architectes Languedoc Roussillon), et la M’aLR (Maison de l’Architecture Languedoc Roussillon) proposent au cinéma Nestor Burma, Jeudi 5 mars 2015 à 19h une conférence suivi d'une projetction.
intérieur/extérieur une conférence de Jean Marie Larrieu Réalisateur.
Natif de Lourdes, Jean-Marie Larrieu grandit, comme son frère Arnaud, en admirant le travail de son grand-père qui réalise des films de montagne. Très vite, les deux frères commencent à tourner leurs premiers essais, dans un premier temps en super-8. Après avoir échoué au concours de la FEMIS, ils s’orientent vers des études de littérature et philosophie. Cependant ils ne renoncent pas : dans les années 80 ils réalisent plusieurs courts métrages qui rencontrent un succès d’estime dans de nombreux festivals. Leur premier long métrage : Un homme, un vrai, sort en 2003. Le succès du film leur permet d’enchaîner avec Peindre ou faire l’amour, film en compétition au Festival de Cannes de 2005. En 2008, leur film Le Voyage aux Pyrénées est sélectionné pour la 40ième édition du Festival de Cannes. Les derniers jours du monde, road movie catastrophe projeté au Festival International du Film de Locarno en 2009, pose la question sous jacente de “qu’est ce qui fait le lieu ?”.
Dans la plupart des films des frères Larrieu, l’ancrage dans le territoire concret est omniprésent. L’histoire se déroule ici. Bien au delà des simples décors, le paysage, le lieu, sont des thèmes récurrents faisant la force de leur cinéma. Selon eux, “le lieu est l’essence même du cinéma”. Leur cinquième long métrage, L’amour est un crime parfait, s’inscrit dans cette volonté de fixer l’histoire dans le paysage, mais cette fois, le lieu architectural est de la partie. Lors de repérages pour ce film, la rencontre avec le Rolex Learning Center, bâtiment signé par l’agence d’architecture Sanaa, fut une révélation. 

Autres films des frères Larrieu : Fin d’été -1999, La Brèche de Roland - 2001, Les fenêtres sont ouvertes - 2005, Les Derniers Jours du monde - 2009, 
À venir : Vingt et une nuits avec Pattie -2015

Suivi de:

L'amour est un crime parfait un film d' Arnaud & Jean Marie Larrieu France 2013, 110 mm, d’après l’oeuvre de Philippe Djian,  avec Mathieu Amalric, Karin Viard, Maïwenn.

Un professeur qui se plaît à enseigner l’écriture tout comme l’art d’aimer à ses belles étudiantes, se trouve mêlé à une enquête portant sur la disparition de sa dernière conquête. Pénètre alors dans sa vie un défilé inquiétant d’évènements étranges et de femmes envoûtantes.

“Nous voulions travailler sur deux rapports forts pour ce film : le blanc/la neige et l’intérieur/l’extérieur. Qu’un bâtiment s’y reflète autant était inespéré. Ce qui a compté, c’est sa photogénie. On n’arrêtait pas de faire des photos, on imaginait des déplacements… Et surtout, ce bâtiment ouvrait une porte sur quelque chose de très excitant : L’amour est un crime parfait est un film sur le mensonge et le centrer sur un bâtiment transparent était idéal !” J.M. & A. Larrieu

Véritable métaphore de la psychologie du personnage principal, le Rolex Learning Center à Lausanne offre aux frères Larrieu un dispositif spatial qui tombe à pic. Le bâtiment conçu par les architectes Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa y est magnifié par l’œil des cinéastes, révélant ainsi une architecture d’une richesse inouïe. Le jeu de la relation du dedans au dehors, la fluidité du déplacement, le panorama du paysage naturel pénétrant l’ambiance interne, le déséquilibre permanent du corps dans l’espace, la délicatesse de la relation au sol, la capture de la lumière, l’atmosphère intimiste malgré une totale transparence, font du Rolex un outil cinématographique par excellence. P.A.


jeudi 5 février 2015

[Saturnino] ABSENCE jeudi 05 février 2015 - L2

Chers étudiants,

Je serai absente aujourd'hui (jeudi 5 février) toute la journée, les TD sur John Cassavetes (16h15-18h15) et sur le cinéma indépendant américain (18h15-19h45) ne seront donc pas assurés.

Des éléments pour ces 2 cours seront mis en ligne dès demain sur Moodle, en particulier des informations sur les dossiers que vous avez à réaliser (choix du sujet et consignes) = ne tardez pas à les consulter !

En cas de problèmes ou de questions pour l'inscription dans l'un de ces TD, contactez-moi rapidement (celine.saturnino@univ-montp3.fr).


Bien à vous,

Céline Saturnino


mercredi 4 février 2015

Réunion d'information sur les stages et permanence hebdomadaire de M.Boulangé

ATTENTION : CHANGEMENT DE SALLE





Chers étudiants,

La réunion d'information sur les stages initialement prévue le mardi 3 février à 19h45 dans l'amphi H,  se déroulera le mercredi 4 février à 19h45 en amphi D.

Veuillez noter par ailleurs que sa permanence hebdomadaire de M. Boulangé change au second semestre.
Elle se tiendra désormais le vendredi de 15h00 à 16h30 en salle D18, avec prise de rendez-vous préalable par courriel.

mardi 3 février 2015

CINECAMPUS #3 - mardi 3 février à 20h30, cinéma Utopia


Séance 3 - Nuit Blanche
Nous avons gagné ce soir (The Set-Up),
 Robert Wise, 1942, 1h12, États-Unis.



La séance sera présentée par Charles Robin. Enseignant en philosophie à l'Université Paul-Valéry Montpellier, il pratique la boxe anglaise depuis plusieurs années.

Possible source d'inspiration du film Rocky (1976 - John G. Alvildsen), Nous avons gagné ce soir (The Set-Up) est considéré par Martin Scorsese comme étant le meilleur film de boxe jamais réalisé.

Mis en scène par Robert Wise, ancien monteur d'Orson Welles sur Citizen Kane (1940) et futur réalisateur de West Side Story (1960), La Maison du Diable (1962) et Star Trek Le Film (1979), ce film réalisé en 1942 s'est imposé comme l'un des plus beaux films noirs produit par le studio RKO, alors spécialisé dans la réalisation de série B. Il innove par son utilisation du "temps réel", technique narrative où la durée du film correspond au temps diégétique, renforçant ainsi l'immersion du spectateur.

Bien plus qu'un film noir, Nous avons gagné ce soir est une chronique sociale qui dépeint avec virtuosité un monde de la boxe corrompu, ainsi qu'une société américaine où les laissés pour compte aspirent toujours au rêve américain.

L'histoire est celle de Bill 'Stroker' Thompson, boxeur raté de seconde catégorie. Il dispute ce qui semble, fatalement, être son dernier combat. Convaincu que ce soir il peut gagner, il luttera jusqu'au bout pour y parvenir. Il ne se doute pas que son manager a été acheté par le parrain local, lequel a ordonné que Stroker perde le match en se couchant au deuxième round.

Avant de monter sur le ring, des combattants défilent dans l'intimité sombre et moite du vestiaire, où se mêlent les espoirs et les désillusions de chacun. Puis, dans cet ultime match de la nuit, le spectateur se trouve alors submergé par l'intensité des scènes de combat. Proche du documentaire, le réalisme de ces scènes est renforcé par l'interprétation de Robert Ryan, qui fut durant ses années universitaires un boxeur de talent. Il incarne ici probablement le plus beau rôle de sa carrière.

Afin de vous faire vivre jusqu'au bout cette expérience unique, le film vous sera présenté dans une copie 35 mm d'époque. Décidément ce film vous mettra K.O !

dimanche 1 février 2015

[Chatelet] L2 prépro nouveaux médias-changement de salle TD documentaire interactif

Bonjour à toutes et à tous,

A compter de mardi 2/02 le TD de documentaire interactif aura lieu en H225 (bâtiment H 2e étage) et non en salle C.

Bien cordialement

Claire Chatelet